La priere du cheval

La priere du cheval
toi, mon maître, je dédie cette prière:
Donne-moi souvent à manger et à boire; et, quand ma journée de travail est finie, veille à ce que ma litière soit sèche et propre et mon box suffisamment large afin que j'y sois à l'aise.
Chaque jour contrôle mes pieds soigne-moi avec une éponge humide.
Quand je refuse de manger, examine mes dents ; peut-être qu'un ulcère m'empêche de manger.



Comme je ne peux te dire quand j'ai soif, fais-moi boire souvent de l'eau fraîche et propre, même pendant le travail ; ceci m'évitera la colique et autres maladies.
Parle-moi : ta voix est souvent plus efficace que la cravache et les rênes.
Caresse-moi souvent pourque je puisse apprendre à t'aimer et te servir mieux.
Ne me tire pas la tête vers le haut avec le filet, ce qui me cause de grandes douleurs au cou et à la bouche et m'empêche de développer toutes mes forces et de me sauver des chutes.
Ne me coupe pas la queue, me privant ainsi de ma meilleure défense contre les mouches et les taons qui me tourmentent.
Ne tire pas sur les rênes, et dans les montées ne me donne pas de coup de cravaches. Ne me donne pas de coups, ne me bat pas quand je ne comprends pas ce que tu veux, mais essaye que je puisse te comprendre. Si je refuse, assure-toi que le mors et la bride soient en ordre et que je n'ai rien aux pieds qui me fasse mal. Si je m'effarouche, ne me frappe pas, mais pense que cela peut dépendre de l'usage des ½illères qui m'empêche de bien voir ou de défauts de ma vue.



Ne m'oblige pas à tirer un poids supérieur à mes possibilités, ni à aller vite sur des rues glissantes. Quand je tombe, sois patient et aide-moi, car je fais de mon mieux pour rester debout; et si je bute, sache que ce n'est pas de ma faute ; n'ajoute pas à mon angoisse d'avoir échappé à in danger le mal de tes coups de cravache qui augmentent ma peur et me rendent nerveux.
Essaye de me mettre à l'abri du soleil. Et quand il fait froid, mets-moi une couverture Sur le dos, non pas quand je travaille, mais quand je suis au repos.
Et enfin, mon bon maître, quand la vieillesse me rendra inutile, ne me condamne pas à mourir de privations et de doulers sous la férule d'un homme cruel, mais laisse moi mourir de vieillesse, au pré, chez un paysan qui me traitera bien ou dans une pension pour vieux chevaux méritants comme nous en avons ou enlève-moi toi-même la vie, sans me faire soufrir et tu en auras le mérite.
# Posté le samedi 10 mai 2008 16:08
Modifié le dimanche 11 mai 2008 06:48

Photographe équin

Photographe équin
Mon futur metier est : photographe equin





Il existe deux types de photographes equins : ceux qui vendent leurs tirages aux particuliers et ceux qui travaillent pour les médias (presse, édition, publicité).

Il est aussi passionnant que difficile car il exige du talent ainsi que de l'organisation . Il faut également être très mobile à la fois physiquement , pour de bonnes prises de vue, et géographiquement.

En revanche, les revenus peuvent être très importants pour les quelques élus qui ont réussi à se faire un nom et à devenir indispensables pour les rédacteurs des grands magazines équestres.

Il faut savoir que les photographes de presse spécialisés dans le cheval n'existent pratiquement pas : ce sont souvent les journalistes qui font eux-mêmes les photos ; ou bien parfois, elles sont achetées par les rédacteurs dans des agences de presse.

Il n'y a pas de formation spécifique : on peut éventuellement s'inscrire à l'école Louis-Lumière mais presque tous les photographes équins sont formés sur le tas.




Et twa ?


# Posté le samedi 10 mai 2008 16:11
Modifié le samedi 10 mai 2008 16:35

Fjord

Voila ma passion !!
Fjord
# Posté le samedi 10 mai 2008 16:13

L'amour chez les chevaux

Comme chez de nombreuses espèces, c'est surtout le printemps qui est la saison des amours chez le cheval. Et comme la jument porte son poulain pendant onze mois, le petit a tout le temps de grandir avant d'affronter les grands froids de l'hiver... Pas bête, la nature !

Tous les goûts sont dans la nature
Il n'y a pas que les humains qui ont des goûts particuliers en amour ! Certains étalons sont très difficiles dans leurs choix et n'acceptent pas de saillir n'importe quel jument. Dans un troupeau, il n'est d'ailleurs pas rare que l'étalon ait une "favorite" avec laquelle il passe le plus clair de son temps, qu'elle soit en chaleur ou non. Cela ne l'empêche pas de lui faire des infidélités, mais sa préférence est nettement affichée. D'autres étalons n'acceptent de couvrir que les juments porteuses d'une certaine robe ou au contraire boudent une ou plusieurs couleurs (souvent les robes claires). Enfin, l'âge a aussi son importance et dans la nature, il est fréquent de voir un étalon refuser de saillir une jumenr trop jeune à son goût, même si celle-ci sait parfois se montrer très persuasive et use de son pouvoir de séduction pour faire céder le mâle. En élevage, certains étalons "capricieux" posent bien des problèmes à leur propriétaire en raccompagnant sans ménagement les juments qui ne leurs plaisent pas !



Quel charmeur !
L'étalon sait faire la cour à ses belles ! Les préliminaires sont longs et pleins de tendresses: doux reniflement de naseaux, gratouilles délicates de l'encolure, tout est bon pour faire "craquer" sa dulcinée ! La jument, quant à elle, sait se faire désirer et ne cède que lorsqu'elle est tout à fait prête à se faire féconder. Elle est toutefois, elle aussi, capable de séduire et n'hésite pas, dans certains cas, à aller chercher elle-même l'étalon si elle ne le trouve pas assez entreprenant.


Mmmh ! Tu sens bon !
Dès le début de la belle saison, la jument commence à enchainer des périodes de chaleurs pendant lesquelles elle est réceptive aux avances de l'étalon et peut concevoir un poulain. Chacune de ces périodes dure de cinq à sept jours et est distante de quatorze à vongt et un jours des chaleurs suivantes.
Pendant ces périodes fertiles, la jument dégage une odeur particulière (des phéromones) qui est facilement perçue par les mâles. Pour mieux analyser ces odeurs, l'étalon utilise souvent cette grimace appellée flehmen, qui lui permet d'amener les molécules odoriférantes vers une glande sensible appellée organe de jacobsen ou organe voméronasal. Il sait alors si la jument est prête à être courtisée.



Jour J
Lorsque la jument est prête, l'étalon passe souvent la plus grande partie de son temps à ses côtés. Les deux amoureux broutent côte à côte, se chassent mutuellement les mouches et procèdent à de fréquentes séances de pansage mutuel. Contrairement à ce qui se passe chez certaines espèces comme le chien, les saillies sont plutôt brèves mais elles peuvent être assez fréquentes.
Une fois les chaleurs de la jument terminées, celle-ci reprend sa vie normale jusqu'à son prochain cycle, à moins qu'elle ait été fécondée, auquel cas ses chaleurs ne reviennent paset c'est la gestation qui commence.
Quant à l'étalon, il quitte sa belle pour courtiser une autre jument dont les chaleurs ont commencéet qui sera elle aussi réceptive à ses avances.



Un heureux événement
Lorsque la jument est fécondée, elle commence à porter ce qui sera bientôt un poulain. La gestation, c'est à dire la période qui précéde la naissance, dure onze mois chez la jument (contre neuf mois chez la femme et seulement deux mois chez les chiennes ou les chattes). Le poulain naît en étant capable de voir, d'entendre et de se déplacer par lui même. On dit que le cheval est nidifuge: C'est à dire que les petits sont tout de suite capables de s'éloigner du "nid" et de suivre leur mère et le troupeau.
L'amour chez les chevaux
# Posté le samedi 10 mai 2008 16:15
Modifié le dimanche 11 mai 2008 06:47

Rochet rouge et Alexandra Ledermann

Rochet rouge et Alexandra Ledermann
En 1994, Rochet et Alexandra surpassent Eric Navet dans le Grand Prix de la Baule. Aux JO d'Atlanta (en 1996), le couple s'offre une médaille de bronze en CSO individuel. Les journalistes s'en feront des gorges chaudes, prétendant qu'il s'agit de la première femme à obtenir une médaille aux JO.
# Posté le samedi 10 mai 2008 16:17